SUPERGIRL

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SUPERGIRL

Je viens de voir à l’instant le nouveau SUPERGIRL, que j’ai beaucoup, beaucoup aimé ! Il y a tous les ingrédients que l’on attend de ce type de film, dont j’étais, je l’avoue, lassé depuis un certain temps (sauf le « Superman » de James Gunn l‘an dernier, réussi- mais je préfère celui-ci) : d’excellents et inventifs effets spéciaux, de l’action non stop mais intelligible et jamais lassante ni répétitive, des créatures extraterrestres surprenantes et originales (comme dans les premiers « Star Wars »), de l’humour (qui fait mouche, comme dirait Cronenberg),  un très bon casting, etc. Mais ce qui fait, pour moi, le sel de ce film, c’est son aspect émouvant. Grâce à cela, on s’intéresse aux personnages, à ce qui leur arrive, et on suit le film avec un plaisir d’autant plus vif. Il y a beaucoup de retours dans le passé, et tous sont intéressants (la fin de la planète de Superman, un. morceau de bravoure inattendu dans le film). « Supergirl » dure 2h et on ne s’ennuie pas une seconde !

 

Moi qui suis très sensible à la musique de fims, j’ai été séduit par la b.o. (avec en prime « Le temps de l’amour » par Françoise Hardy) . La musique est l’œuvre de Claudia Sarne, récemment devenue la première femme à composer la musique d’un long métrage de DC. Évidemment, on peut (on doit) féliciter le réalisateur australien Craig Gillespie.  Je ne connais pas sa carrière, mais on lui doit le succès du film sur le plan artistique. Un film qui ne perd jamais son point de vue, son identité (sa personnalité, même au sein d’une grosse machine). Et puis. Le film doit son succès également à la présence de Milly Alcock, dans le rôle-titre. Elle est épatante, dans tous les registres (elle faisait une apparition non créditée dans le « Superman » de l’an dernier à la fin il me semble…

Autre bonus :  la présence de David Corensvet, alias Superman, et celle l’inénarrable Jason Momoa (dans le rôle de la brute – sympathique – Lobo), arborant un super cigare incandescent (à rendre jaloux le fumeur de Havanes que je suis…). On ne va pas citer tout le monde, ce serait fastidieux. Mais bon, l‘autre héroine du film campé par la jeune Eve Ridley  est très attachante elle aussi (je vous renvoie au gros dossier dans le dernier numéro, signé Pascal Pinteau).

 

Bret, une excellente surprise, et c’est bien la super-héroïne de l’été ! 🙂

 

P.S. J’ai vu le film à L’Élysée Lincoln, aux Champs Élysées. Une petite salle, mais avec une image et un son extraordinaires. Bref, la projo valait celle d’une grande salle et d’un grand écran : même plaisir de spectateur.

 

(Alain Schlockoff)

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