
« WERWULF » : Après Nosferatu, Robert Eggers dévoile un cauchemar particulièrement sombre, porté par la métamorphose d’Aaron Taylor-Johnson.
L’histoire se déroule dans l’Angleterre du XIIIe siècle, au cœur de contrées isolées où une mystérieuse créature sème la terreur. Peu à peu, les croyances et les récits issus du folklore local semblent prendre vie, confrontant les habitants à une menace aussi sauvage qu’inexplicable.
Prévu dans les salles le 25 décembre sous la bannière de Focus Features, « Werwulf » est réalisé à partir d’un scénario écrit avec Sjón. Les deux hommes avaient déjà collaboré sur « The Northman ». Robert Eggers a expliqué que le long-métrage avait été tourné en 35 mm avant de bénéficier d’un traitement orthochromatique en postproduction. Cette technique permet notamment d’accentuer les effets sur les visages et de donner aux personnages des teints plus pâles, maladifs ou décolorés. Le cinéaste et son équipe ont également cherché à incorporer le grain caractéristique du cinéma en noir et blanc à des images tournées en couleur. Le résultat promet ainsi une esthétique inhabituelle, à mi-chemin entre le réalisme historique et le cauchemar folklorique. Aaron Taylor-Johnson retrouvera Lily-Rose Depp, déjà présente à ses côtés dans « Nosferatu ». Willem Dafoe, collaborateur régulier de Robert Eggers, figure également au casting, tout comme Ralph Ineson et Bodhi Rae Breathnach.

