APOCALYPSE ZOMBIE
Buenos Aires victime d’une terrible épidémie…


L’argentin « Retratos del Apocalipsis » («Portraits de l’Apocalypse») présenté le 27 novembre au Mar del Plata Film Festival est une anthologie d’horreur composée des 4 histoires écrites, dirigées et produites indépendamment par les réalisateurs argentins Nicanor Loreti (Maria , Punto rojo), le monteur Luca Castello et Fabian Forte, connus pour leur travail dans le cinéma de genre. Le film montre la confusion initiale lorsqu’une épidémie de zombies éclate, suivie par l’effondrement social et le chaos effréné dans les rues de Buenos Aires. Chaque sketch explore une facette de l’expérience humaine en période de catastrophe : de la peur et du désespoir à la bravoure et à la résilience. L’interconnexion entre ces personnages permet une vision complète de la façon dont une apocalypse affecte différents secteurs de la société argentine. Les récits qui retracent le début et l’évolution d’une apocalypse zombie sont une exploration de notre humanité et de la façon dont nous réagissons à une telle crise, comme le genre du film de zombies a l’habitude de le faire. Les deux premiers chapitres se concentrent sur l’épidémie elle-même. Dans Murder at the Scene of the Crime de Loreti, un policier panique parce qu’il a raté une enquête sur une scène de crime et une comédie noire d’erreurs s’ensuit. Dans Rats de Forte, un mari est furieux d’avoir été réveillé, sans parler du fait qu’il a été mordu par l’un de ses amis plus tôt dans la nuit. Le troisième court-métrage, Rubi, change de registre et devient un peu plus sérieux alors que nous examinons de manière contemplative les conséquences de l’apocalypse et la survie de l’humanité. Le dernier chapitre de Castello, The King of the Damned, propose une révélation radicale de l’événement, suggérant que la source de l’épidémie n’était pas virale.

