

LE RETOUR DU DIEU SERPENT
Au cœur de ruines mexicaines, des archéologues découvrent une ancienne civilisation vouée au culte des serpents.
Fidèle à son habitude, le studio Asylum, connu pour «reproduire les superproductions hollywoodiennes avec des budgets minuscules et une imagination délirante, sort le jour de Noël, le 25 décembre, en même temps que le Anaconda de Sony, sa propre version, « The Anacondas », sur le marché numérique américain. L’intrigue nous transporte dans les profondeurs de la jungle mexicaine, où un groupe d’explorateurs découvre les ruines d’une ancienne civilisation qui vénérait les reptiles. Comme souvent dans ce genre, ce qui commence comme une découverte archéologique majeure vire au cauchemar lorsqu’ils réveillent une créature vorace qui attend depuis des siècles son prochain sacrifice. Marcel Walz (Blood Feast, Jurassic Reborn) a signé ce métrage, qui s’adresse aux spectateurs nostalgiques des films de monstres des années 90, en proposant une alternative directe et sans prétention à la tournure humoristique prise par Hollywood avec la franchise.

