HORROR IN THE HIGH DESERT 4 : MAJESTY

HORROR IN THE HIGH DESERT 4 : MAJESTY

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HORROR IN THE HIGH DESERT 4 : MAJESTY

Les légendes du Nevada

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USA. 2025. Réal.et scén.: Dutch Marich. Prod.: Charlize Lane et Kenton McElroy. Mont. : Dutch Marich. 1h17. Avec : Laurie Felix Bass, Suziey Block, David Morales, dutch Marich. (Shadowz).

 

Dans un ranch isolé du Nevada, une femme découvre une boîte contenant des documents en lien avec son sombre passé familial…

 

Initiée en 2021 par Dutch Marich (aux commandes de tous les volets de la série), la franchise des Horror in the High Desert poursuit son petit bonhomme de chemin avec la régularité d’un métronome, comme le confirme ce quatrième opus mis en boîte en 2025. Un volet qui entraîne, cette fois, le spectateur dans un ranch isolé mais bien sûr, toujours dans le Nevada, état qui sert de décor à la saga depuis ses débuts. Le film s’ouvre ainsi par une série de plans du désert accompagnés d’une voix off introduisant l’histoire. Puis, le réalisateur entame son récit sur le ton du documentaire en mettant en scène, face caméra, différents intervenants et protagonistes de cette affaire surnaturelle qui, soi-disant, a défrayé la chronique, le tout étant entrecoupé des images issues de la pellicule retrouvée dans la fameuse boîte. Le procédé, utilisé depuis la création de la série, est évidemment bien connu et n’a rien de révolutionnaire, reste que la réalisation est très appliquée et confère un cachet très professionnel à l’entreprise. C’est évidemment le but recherché par Marich qui souhaite faire croire au public que tout ce qu’il découvre à l’écran est véridique. Comme avec les précédents films, l’auteur ponctue son métrage de quelques beaux moments d’effroi. De plus, le cinéaste continue de développer la mythologie de sa franchise non seulement avec la présence de la journaliste Gal Roberts et du détective privé Bill Salerno (qui apparaissent dans tous les chapitres), mais également en tissant des liens entre les différentes affaires qu’il traite dans les précédents volets. Et c’est certainement ce qui fait la singularité et l’attrait de Horror in The High Desert et sa popularité auprès des amateurs de found-footage, même si, avouons-le, avec ce quatrième opus qui, comme le troisième, n’est pas dénué de longueurs, le filon commence à s’épuiser.

 

ERWAN BARGAIN

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